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Médecine – dommage corporel

Disponible en accès anticipé

Dommage corporel : un dossier médical ordonné, un rapport poste par poste.

Certificat médical initial, comptes rendus opératoires, imagerie, arrêts de travail, avis des médecins conseils : TOM range les pièces médicales par nature, structure le compte rendu de l'examen et prépare une base de rapport selon la nomenclature Dintilhac. Vous examinez, vous évaluez, vous signez.

Vous restez l'auteur du rapport. TOM ne qualifie jamais juridiquement.

Drive · Berthier c/ Lefort et Assurances Coralis Exemple fictif
  • Soins initiaux & urgences Certificat médical initial
  • Hospitalisations & chirurgie Compte rendu opératoire
  • Imagerie & examens Scanner du genou droit
  • Suivi & rééducation Bilan de fin de kinésithérapie
  • Antécédents & état antérieur Attestation du médecin traitant
  • Avis & expertises médicales Rapport du médecin conseil
  • Travail, arrêts & revenus Arrêts de travail et prolongations
Les dossiers du drive suivent les pièces de votre métier.

Ce que TOM fait pour vous

Concrètement, pour les médecins experts en dommage corporel et responsabilité médicale.

Le même socle pour tous les experts (contradictoire, dires, échéances, rapport sourcé), réglé sur les pièces, les réunions et le plan de rapport de votre discipline.

Un drive organisé comme un dossier médical

Soins initiaux et urgences, hospitalisations et chirurgie, imagerie et examens, suivi et rééducation, antécédents et état antérieur, avis et expertises médicales, travail et revenus, vie quotidienne, frais et débours.

Un compte rendu de l'examen

Information de la victime, pièces remises en séance, anamnèse, doléances attribuées (« M. X déclare… »), constatations cliniques restituées contradictoirement, observations des médecins conseils et des avocats.

Les postes de préjudice, selon la nomenclature Dintilhac

Déficit fonctionnel temporaire par périodes datées et par classe, souffrances endurées et préjudice esthétique sur l'échelle de 7 degrés, AIPP en % avec le barème nommé. Aucun poste n'est chiffré en euros.

Le secret médical, dans l'outil et dans la rédaction

Pièces médicales, rapport et enregistrements réservés à l'expert désigné de l'affaire (et à l'assistante s'il l'y autorise) ; aucune pièce médicale ne part chez un avocat ou une partie sans l'accord de la victime, et le bordereau ne la désigne que par sa catégorie. Pièces hébergées en France, chiffrées, cloisonnées par cabinet. Dans le rapport, TOM ne retient que ce qui répond à la mission : un antécédent n'est cité que s'il peut constituer un état antérieur en lien avec elle.

Une imputabilité argumentée par critères

Nature du fait, siège et nature des lésions, délai, continuité évolutive, état antérieur : la discussion suit des critères explicites, jamais un lien retenu « au bénéfice du doute ».

Des dates qui tiennent

Date du fait générateur, périodes de DFT sans chevauchement ni trou, date de consolidation précise et motivée : une date proposée par un médecin conseil n'est pas reprise sans discussion.

Votre format, pas un modèle générique

Le plan de rapport et le compte rendu de votre métier.

TOM propose ce plan par défaut ; vous ajoutez, déplacez ou retirez des parties à votre convenance.

Le plan du rapport

  1. Préambule et mission
  2. Déroulement des opérations
  3. Documents communiqués et analysés
  4. Situation personnelle, professionnelle et état antérieur
  5. Rappel des faits et positions des parties
  6. Lésions initiales et parcours de soins
  7. Doléances
  8. Examen clinique
  9. Discussion médico-légale et imputabilité
  10. Consolidation
  11. Évaluation des postes temporaires
  12. Évaluation des postes permanents
  13. Réponses aux dires
  14. Conclusions
  15. Annexes

Le compte rendu de la réunion d'examen

  • En-tête, présents et qualité
  • Information de la victime sur la mission et son déroulement
  • Pièces remises en séance
  • Situation antérieure et anamnèse
  • Doléances, attribuées à la victime
  • Constatations cliniques restituées contradictoirement
  • Observations des médecins conseils et des avocats
  • Pièces et examens demandés, suite des opérations

Vous relisez et corrigez avant toute diffusion aux parties.

Les garde-fous

L'expert reste l'auteur. TOM ne qualifie jamais juridiquement.

L'expert ne porte pas d'appréciation d'ordre juridique (article 238 du code de procédure civile) : il décrit, explique et chiffre, le juge qualifie et tranche. TOM s'en tient à cette règle, propose des brouillons que vous validez, et vous signale ce qui manque plutôt que de le combler.

Ce que TOM n'écrit pas sous votre plume

  • « faute »
  • « erreur médicale »
  • « aléa thérapeutique »
  • « responsable »
  • « simulateur »
  • « sinistrose »

Ce qu'il écrit à la place

  • Décrire les soins au regard des données acquises de la science
  • Citer l'ITT, l'arrêt de travail, l'IPP de sécurité sociale et le DFT sous leur nom et leur source
  • Décrire la discordance clinique constatée, sans jugement sur la victime
  • Rapporter les positions des médecins conseils, jamais en faire des conclusions
Disponible en accès anticipé

Où en est ce profil.

Ce profil est utilisable dès aujourd'hui. Nous l'affinons avec les premiers experts de la discipline : vos retours décident de la suite.

Déjà en place

  • Drive organisé selon les pièces médicales
  • Plan du rapport poste par poste, selon la nomenclature Dintilhac
  • Structure du compte rendu de la réunion d'examen
  • Consignes de rédaction : secret médical, cotations, dates, vocabulaire neutre

En cours d'affinage

  • Formulations propres au métier pour chaque partie du rapport
  • Vocabulaire du métier pour la transcription des réunions
  • Modèles de courriers (convocation, demande de pièces, note aux parties) adaptés à la discipline
  • Relecture des consignes par des experts de la discipline

On en discute

Voyons TOM sur l'un de vos dossiers.

Un court échange, une de vos affaires en cours, et vous jugez sur pièces.

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